Fin de la modernité : post-moderne ou néo-moderne ?


Fin de la modernité et modernismes révolutionnaires, Jacques Guigou

Ces remarques portent sur quelques uns des présupposés théoriques et politiques qui structurent aujourd'hui les pratiques et les discours d'individus et de groupes issus des gauchismes et de certains courants de l'anarchisme tels qu'ils ont été réactivés en 1968. Nous visons un essai d'explicitation critique partageable par tous et non pas une querelle entre sectes ni moins encore une bataille de positions pour défendre un illusoire camp retranché. Les termes, les expressions ou (...)

Quelque chose, Riccardo d’Este

Le texte italien qui suit mentionne plusieurs fois la notion de General Intellect, employée couramment en Italie dans la postérité du mouvement de « l'autonomie ouvrière » (opéraïsme). Son utilisation en France, restreinte à la tendance italienne (Negri, Virno, Lazzarato) de la revue Futur Antérieur, nécessite quelques mots de présentation.
Cette notion est à référer à un bref passage de Grundrisse : « Fragment sur les machines » (p. 306 des Œuvres II, éd. La Pléiade), dans lequel Marx semble (...)

Cette liberté qui nous subjugue, Yves Bonnardel

Cet article est extrait d'un travail en cours qui vise à mettre en évidence comment les idées de Nature et d'Humanité (et de liberté, puisque elle est censée être l'attribut distinctif des humains) forment une unité idéologique, et ont pour fonction, d'une part d'assurer les dominations par lesquelles des classes d'êtres sont appropriées par d'autres (comme ce fut le cas pour les esclaves, l'est bien souvent encore pour les femmes, et comme ça le reste pleinement (...)